STARMANIA : nos 10 chansons favorites de l’Opéra Rock

Monopolis, Quand on arrive en ville, Le blues du business man… Les chansons issues de STARMANIA l’Opéra Rock pourrait se suffire à elles-mêmes tant elles sont ancrées dans la mémoire collective et la culture française. STARMANIA faisant peau neuve à La Seine Musicale en 2020, c’est l’occasion de revenir sur nos 10 titres favoris de ce spectacle hors normes et visionnaire !

2020 sera définitivement placée sous le signe de STARMANIA. Le chef-d’œuvre de Michel Berger et Luc Plamondon revient sous le feu des projecteurs à partir du 6 octobre 2020 à La Seine Musicale. Un événement exceptionnel, pour lequel le Crédit Mutuel fait bénéficier ses clients d’une réduction – elle aussi exceptionnelle – de 12€ sur l’achat d’un billet.

A l’occasion du grand retour de STARMANIA, la rédaction de RIFFX.Fr vous propose de découvrir ses 10 titres favoris, dans leur version originale de 1978, issus de l’Opéra Rock !

Quand on arrive en ville

Chanté par Daniel Balavoine et Nanette Workman dans la première version de STARMANIA, ce titre iconique suit l’ouverture du spectacle, et réussit à nous plonger en 3 minutes dans l’univers si particulier créé par Michel Berger et Luc Plamondon.

Le blues du businessman

Un autre standard de STARMANIA, interprété cette fois par l’irremplaçable Claude Dubois. Les paroles sont inspirées directement de la vie que menait Luc Plamondon à l’époque. Le blues du business man a été repris par plein d’artistes comme notamment Céline Dion, Lara Fabian ou encore Julien Doré.

Monopolis

Un titre émouvant, où la voix de France Gall prend son envol dans les aigus. Même plus encore, une chanson prophétique, qui n’a jamais sonné aussi juste qu’à notre époque.

Un garçon pas comme les autres

Si Céline Dion a repris ce titre et en a fait un succès en France (2e au classement) sur l’album Dion chante Plamondon, on ne peut oublier la version originale chantée par l’incroyable Fabienne Thibeault.

Une autre musique terrienne

« Y’a plus d’avenir sur la Terre… Y’a quelque chose qui tourne pas rond, dans le système solaire… ». Un interlude de toute beauté, assuré encore vocalement par Fabienne Thibeault.

Le monde est stone

L’un des plus grands succès de STARMANIA. Si les versions françaises de ce titre n’ont pas pris une ride, en 1990, Tim Rice adapte l’Opéra Rock en version anglophone sous l’appellation Tycoon avec notamment Cindy Lauper dans la distribution. La pop star chante alors The World Is Stone et en fait un tube international.

Ce soir on danse à Naziland

Qu’est-ce que Naziland ? La gigantesque discothèque tournante qui surplombe la ville fictive Monopolis, du haut de la Tour Dorée du personnage Zéro Janvier. Le club aurait été inspiré par le célèbre Studio 54. On adore la voix de Nanette Workman sur ce titre.

S.O.S. d’un terrien en détresse

D’abord interprétée par Daniel Balavoine, cette chanson a été reprise par de nombreux artistes, notamment dans les télé-crochets. Les deux interprétations les plus bluffantes qu’on a pu entendre après l’originale sont celles de Grégory Lemarchal et du chanteur kazakh Dimash Qudaibergen.

Les uns contre les autres

Encore un classique, qui évoque tout de suite de très bons souvenirs de l’époque Berger et sa bande. On connait bien aussi la version de Maurane, qui a décroché le rôle de Marie-Jeanne pour la deuxième version de STARMANIA en 1988. Une étoile filante : Maurane n’assurera la tournée que pendant six mois mais nous n’oublierons jamais sa prestation.

Besoin d’amour

L’un des rares morceaux enjoués, lumineux et optimistes de STARMANIA. Si l’on reconnaît bien ici la patte de Berger dans la composition, impossible d’oublier la fantastique interprétation de France Gall dans cette chanson qui a rencontré un véritable succès en France.

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