Printemps de Bourges Crédit Mutuel : le festival des premières fois

Si les pointures françaises et internationales s’y succèdent depuis plus de quarante ans, le Printemps de Bourges Crédit Mutuel fait également office de tête chercheuse et déniche chaque année des pépites au talent XXL. Démonstration.

Chaque printemps, ce sont plus de 5000 professionnels qui viennent en quête de la perle rare. Et pour cause. C’est au Printemps de Bourges Crédit Mutuel que la plupart des bombes actuelles ont fait leurs premières étincelles : Christine and the Queens, Eddy de Pretto, The Limiñanas ou encore le jeune rappeur Lord Esperanza. Car non seulement Bourges dicte la tendance festivalière de la saison, mais en plus, le festival défriche le paysage musical français au sens large du terme. Comment ? En partant en quête de ceux et celles qui feront la musique de demain…

INÉGALABLES INOUÏS

Comment trouver les talents de demain ? Sur le terrain. C’est plus de 350 spécialistes qui tendent l’oreille chaque année pour auditionner dans toute la France plus de 150 candidats aux prémices de leur carrière. Une trentaine d’entre eux accèdent chaque année aux scènes du festival. Aucune barrière : toutes les musiques sont représentées. Un véritable tremplin presque « old school » à l’ère de The Voice et d’Instagram. Et pourtant…Sans les Inouïs, qui sait si Skip the Use, Feu ! Chatterton ou encore Fauve auraient trouvé la voix du succès.

A LA SOURCE

Cette volonté de mettre en avant les novices fait partie de l’ADN du festival. A sa création en 77, alors que les Dalida et Sardou squattent radio et télé, Bourges émerge avec une véritable volonté d’offrir une vitrine à « l’autre musique française », l’invisible mais pourtant existante. Les Radio Elvis et Frànçois and the Atlas Mountain de l’époque s’appellent Jacques Higelin et Bernard Lavilliers. Au delà des artistes, ce sont  même des mouvances musicales qui vont émerger à Bourges : le rock nouvelle génération avec la venue de Cure en 82, le rap avec la légendaire conférence de presse Juliette Gréco / NTM en 91 ou encore l’émergence de la world music. Un seul mot d’ordre : la découverte. Depuis plus de 40 ans, le festival n’hésite pas à prendre des risques en ayant toujours en ligne de mire que la chance sourit aux audacieux.

Cette année encore, en programmant Zazie, Aya Nakamura et la famille Higelin, Bourges prouve que l’audace est sa marque de fabrique.

3 CHIFFRES 

  • 18000 spectateurs : c’est le record absolu de spectateurs pour un concert au Printemps de Bourges. On le doit à Johnny Clegg en 1988. A qui le tour ?
  • 15 jours : c’est à 2 semaines de la grande première du festival que Charles Trenet a bien failli annuler sa venue, prétextant un rendez-vous chez le dentiste. Un cachet supérieur plus tard et le concert a bien eu lieu !
  • 150 collecteurs : pour réceptionner les déchets des festivaliers mais aussi des bennes pour centraliser le papier et le verre. Tout ça grâce au label « Printemps durable » initié il y a 11 ans par le festival.

L’ACCESSOIRE INDISPENSABLE 

  • Un justaucorps à paillettes pour la soirée « Rock’n’Beat » avec Corine et Kiddy Smile

LA PLAYLIST POUR S’AMBIANCER AVANT D’Y ALLER

    • « Sémaphore » de Requin Chagrin

    • «  The Weekend » de Charlie Winston

    • « Par Amour » de Youssoupha

ACCÈS 

Les concerts ont lieu dans toute la ville. Bourges est accessible par l’autoroute et le train.

C’EST QUAND ?

Du 16 au 21 avril 2019

 

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