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RIFFX.Hebdo : Lyrics avec Vianney

Vianney vient nous décortiquer les textes de tous ses tubes, et nous dévoile un peu de sa personnalité dans ce RIFFX.Hebdo. Découvrez son interview lyrics!

Le faux rire. Yep.

 

« Vianney – Je te déteste » : « Je ne suis pas musicien, je ne suis pas chanteur »

Ces paroles-là, ça traduisait exactement ce que je ressentais quand je débarquais et j’ai mis beaucoup de temps à me penser musicien. Mais chanteur, j’ai toujours du mal. Je ne suis ni musicien, ni chanteur, je suis chansonnier. Voilà, ça me va beaucoup mieux.

 

« Vianney – Je te déteste » : « D E T E S T E te déteste »

Je venais de débarquer dans mon label, je ne connaissais rien au marché de la musique et tout. Puis ils m’ont dit : « Est-ce tu veux bien qu’on commence avec ce titre parce qu’il est un peu chelou ? Ça peut attirer l’attention, c’est sympa. » Dedans, je disais des mots comme j’aime bien faire, des mots qui sont un peu rugueux et donc on retient un peu mieux qu’il se passe quelque chose dans cette chanson. Tous les mots m’intéressent. Tous. En revanche après, c’est dans un texte, le choix des mots, selon moi, il doit répondre à une recherche de relief. Un texte où tout est trop musical, c’est trop lisse à mon goût, donc il faut casser parfois la silhouette avec des mots qui sont un peu plus rugueux, piquants. Et à l’inverse s’il y a trop de mots rugueux, c’est indigeste.

 

« Vianney – Pas là » : « Je suis une cruche percée de plus »

En fait, ça me permettait de dire qu’à la fois je me sentais débile de mettre fait avoir dans une relation et également de dire que j’étais plein de larmes et il y en avait tant que ça débordait. Voilà.

 

« Vianney – Je m’en vais » : « Tu es belle et moi la bête »

En fait, c’est le sentiment de « sur-pécho ». Clairement, c’est ça. Et on n’est pas mal de mecs à ressentir ce truc là. En fait, on fait les malins, mais dès qu’on est face à quelqu’un qui nous touche, qu’on aime, on se sent tout petit. Donc, elle était belle et j’étais bête.

 

« Vianney et Joyce Jonathan – Les filles d’aujoud’hui » : « Mais volants de villes en villes vivons-nous vraiment »

Ça traduit juste une idée qu’on est un peu une société du déchet quoi, tout le temps à tous les niveaux en fait. On gaspille, on gaspille puis on essaie. Moi, je trouve ça chouette d’essayer mais l’ambition, je trouve que c’est quand même mieux quand on veut construire. Aujourd’hui, on parle de développement durable. Une relation durable, c’est une chouette ambition aussi.

 

« Vianney et GIMS – La Même » : « On prend des boîtes, on y range les gens, qu’au fond jamais, jamais l’on ne comprend. »

J’évoque une propension qu’on a tous, et moi le premier, à mettre les gens dans des cases. Parce que ça nous rassure, parce que ça nous facilite la vie. On a l’impression de voir les choses plus simplement, sauf que les gens sont des êtres complexes. Gims est quelqu’un de complexe et je pense comme tous les êtres humains être quelqu’un de complexe aussi. Donc quand on s’est retrouvé sur cette chanson, je lui ai proposé qu’on chante ça, la complexité qu’on mérite, nous aussi. Voilà.

 

« Vianney – N’attendons pas » : « N’attendons pas, de vivre, n’attendons pas »

Je suis optimiste et plein d’espoir. Voilà, c’est comme ça que je vis, c’est comme ça que je suis. Ça n’empêche pas de se prendre des taules et des désillusions mais globalement je retourne au charbon assez facilement.

 

« Vianney – J’ai essayé »

C’est bien l’échec, c’est ce qui nous fait avancer, c’est ce qui nous sublime avec le temps donc je voulais chanter ça. C’est un truc auquel je crois.