Votre navigateur actuel n'est pas compatible avec RIFFX ! Nous vous conseillons d'utiliser un autre navigateur comme Chrome ou Firefox.

RIFFX.Hebdo : First Last avec Jérémy Frérot

Entre sa première guitare retrouvée contre un mur, son premier job, son premier album « Priscilla ». Dans ce RIFFX.Hebdo, Jérémy Frérot nous raconte ses « First » et ses « Last »!

Ta première émotion musicale ?

J’étais en primaire je pense et mon père m’avait emmené à un concert de Lokua Kanza. Un guitare voix dans une salle de cinéma. C’était trop bizarre, mais en même temps j’ai halluciné. J’étais assis dans mon fauteuil de cinéma, il était assis sur une chaise comme ça et il chantait. Et j’ai trouvé ça dingue la manière de procurer du plaisir comme ça aux gens. Ça m’avait touché.

Ton premier poster ?

Mon tout premier poster, ça doit être un poster de Kelly Slater. Je pense.

Ton premier job ?

Mon premier job, c’était sauveteur en mer.

Ton premier album ?

Que j’ai reçu par mes parents à Noël, c’était un album de Priscilla, parce que mon père disait que j’étais amoureux de Priscilla. Mais avec mon argent, c’était Kyo, le chemin. J’avais reçu un baladeur CD et avec l’album de Kyo.

Ta première guitare ?

Ma première guitare, c’était la Baby Summer de chez Lag. J’avais 18 ans peut-être. Elle a fini fracassé contre un mur. Je l’ai retrouvée en puzzle chez moi. C’était ma copine qui me l’avait éclatée.

Ton premier contrat ?

Mon tout premier cachet, je l’ai eu au black. Je l’ai eu dans un bar. Pendant qu’on était sauveteur, on allait voir les bars du coin et on leur montrait ce qu’on faisait. C’était assez gênant d’ailleurs à chaque fois maintenant que j’y repense. « Monsieur regardez ce qu’on fait. Est-ce que ça vous dit qu’on joue ? ». Le mec il nous écoutait et puis il disait oui en plus. Alors qu’on était nul. Et puis quand on a commencé à faire ça officiellement, on a gagné beaucoup moins avec les contrats.

Ton premier autographe ?

Je me rappelle que ce moment-là où on te demande et que je sais pas. Fin, j’écris Jérémy Frérot, tout pété. Au début, je signais Jérémy Frérot, après, on a signé Fréro Delavega. Et quand je suis arrivé tout seul, les premières fois que je revoyais des gens, je signais encore Fréro Delavega, alors que j’étais devenu Jérémy Frérot. Tout seul. Il a fallu que je crée une signature. J’ai mis un peu de temps. Je ne suis pas très bon dessinateur.

 Ta première galère sur scène ?

Il n’y a jamais de galère sur scène. Quand on chute, quand on fait un truc qui ne va pas, qui n’est pas prévu, c’est là ou tu gagnes les gens en fait. C’est là où les gens captent quelque chose, il se passe un truc. Donc moi j’adore quand il se passe des trucs comme ça. Je suis tombé très, très souvent de scène, sans faire exprès. Bon, je le cherchais quand même pas mal. Mais je suis assez souvent tombé de scène. Je me rappelle d’une fois, la première fois que j’ai voulu faire le rocker à mettre le pied sur le retour et qu’il a basculé. Et que c’est mon bassiste qui m’a rattrapé par le caleçon et j’étais là dans le vide. Les gens se sont écartés, ils ne m’ont mème pas rattrapé. Et c’est mon bassiste qui me tenait comme ça.

Merci Jérémy Frérot.