RIFFX.Hebdo : Feel Good avec Suzane

  • Tu peux nous faire un petit clap pour le… Oui !
  • Oui ! Un deuxième.
  • Yes, il est funky ton clap.
  • T’as vu !
  • Suzane, tu as été l’artiste la plus programmée l’été dernier dans tous les festivals. 126 concerts en 2019. Tu mets du citron en perfusion, c’est quoi ton secret énergétique ?
  • Il faut aller dans le sens inverse. Pour aller retrouver de l’énergie, il faut dormir un petit peu donc du coup les micro-siestes c’est quelque chose que je fais souvent. Donc si tu me croises dans le train, bouche ouverte. Comme ça. C’est que je suis en train de récupérer pour le soir.
  • Toi qui as commencé au Rez-de-Chaussée, on peut dire que depuis tu as pris l’ascenseur ?
  • Ecoutes, je préfère l’escalier. Je préfère l’escalier parce que je trouve qu’on monte petit à petit, on a le temps de se dire “ok, encore tant d’étages”, de voilà. On a le temps de projeter mieux qu’en ascenseur.
  • Alors précisons évidemment que le “Rez-de-Chaussée”, c’est là où tu as commencé.
  • Que j’ai commencé à travailler oui à Paris. C’est un petit resto dans le 20ème et je suis arrivée à Paris, j’ai posé mon petit CV parce qu’il me fallait un job. C’est vrai que j’ai commencé à regarder les gens un petit peu, à éponger tout ça, à écrire des premiers… oui mes premières chansons sont nées sur des petits carnets d’addition entre des faux-filets et des cabillauds.
  • Quel est le truc qui te manque le moins du métier de serveuse ?
  • Les gens qui m’appellent comme ça.
  • Toï Toï, ton premier album qui vient de sortir. Le petit scanner émotionnel de l’instant ?
  • Là ça va parce que c’est bon, il est sorti mais le jour de l’accouchement ou la veille de l’accouchement j’avoue c’était quand même quelque chose de… Non c’était beau en fait, j’avais le trac. Et puis au moment où le bébé est sorti, je me suis dit “oh il est pas si moche, j’espère qu’il va plaire à ceux qui vont le rencontrer”. Et puis pour le moment j’ai de très bons retours. Donc je suis vraiment contente.
  • Un petit mot descriptif sur ce swag incisif avec cette combi’, un peu à la “Kill Bill”.
  • Alors, dans cette combi’, oui j’ai un petit peu trippé mais il y a du Bruce Lee que je regardais beaucoup avec mon père quand j’étais jeune, “La fureur du dragon”. Il y a Elvis Presley. J’étais serveuse dans un dinner à Montpellier et il y avait des écrans partout avec Elvis Presley qui dansait sur “Jealous Rock” et je le regardais avec mes burgers et je me disais que j’avais très envie de faire comme lui donc j’y ai repensé. ET il y a Louis XIV que j’ai beaucoup étudié e, histoire de la danse donc qui n’a rien à voir avec ces deux comparses, pour le bleu royal. A la fin, ça donne ça. Et c’est la combi’ de Suzie.
  • J’ai vu que c’est Mylène Farmer qui t’a donné envie de faire de la musique.
  • La capelliculture cuivrée, c’est un hommage à Mylène ou…
  • Non c’était inconscient. Mais c’est vrai que j’ai vu Mylène la première fois, je devais avoir sept-huit ans sur le Hit Machine et je suis restée collée quoi.
  • Suzanne, qu’est-ce que tu veux faire plus tard ?
  • Je veux toujours être chanteuse. Maintenant que je commence un petit peu à arriver vers ça j’aimerais bien que ça dure longtemps.
  • Tu rêvais de faire l’Olympia, c’est programmé pour décembre prochain.
  • Oui, 1er décembre.
  • C’est un truc qui est rayé du coup sur la “to do list” ?
  • Ah oui là qui est rayé, qui est plutôt surligné parce que ça va arriver. J’ai vraiment hâte parce que c’est vrai que quand j’ai écrit cette chanson, j’étais derrière ce comptoir en bois, je rêvais fort ce matin-là de l’Olympia mais c’était encore loin, c’était vraiment des paroles prémonitoires et je ne pensais pas que ça allait arriver pour de vrai par contre donc c’est assez fou tout ça.
  • Est-ce que tu devines la conclusion la moins originale de cette vidéo ?
  • J’espère que tu vas me dire “toï toï”.
  • Toï toï
  • Très bien, merci !
  • Merci beaucoup à toi.
  • Aurevoir RIFFX. Merci !

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