RIFFX.Actu : Interview de BigFlo et Oli !

Emoji dauphin, emoji dinosaure, filtre sepia… Avant leur tournée qui démarrera le 24 mai au Stadium de Toulouse, Bigflo et Oli répondent aux questions de JB Goupil !

  • (JB Goupil) C’est parti !
  • (Bigflo) Est-ce que, avant de commencer, cet interview, …
  • (JB Goupil) J’étais dans un élan là…
  • (Bigflo)… Je sais mais j’aimerais vraiment faire un très beau clap.
  • (JB Goupil) BigFlo et Oli ! Les pimpants et fringants frangins qu’on ne présent plus. C’était très très dur à dire.
  • Pimpants et fringants frangins qu’on ne présente plus.
  • (Bigflo) T’as fait du hip-hop ou quoi ?!
  • (JB Goupil) Les frangins ! Tournée des Zénith, plus de 100 dates. Vous devez avoir cumulés un compteur de points « Waze » de ouf.
  • (Bigflo) De nos jours, les artistes, on en fait de plus en plus et y a une espèce de course effrénée. Tout le monde est fatigué, tout le monde est mort mais y a ce côté de montrer toujours sur Instagram que ça va, qu’on est à fond, qu’on est chauds, on est chauds. Mais en vrai tout le monde est fatigué. C’est pour ça que là, on a pris un mois et demi de vacances, ça nous a fait grave du bien.
  • (Oli) C’est important de couper pour pouvoir se rendre compte de la chance qu’on a. Parce que c’est vrai que quand tu enchaînes les concerts, ça devient presque quelque chose de normal, et une routine. Et quand tu arrêtes un peu, et que tu reviens, tu te dis : « C’est vrai que c’est ouf de pouvoir remplir des salles ». C’est beau ce que je dis, c’est à la fois profond et à la fois avec du recul.
  • (JB Goupil) Non mais c’est vrai que c’était très beau, et je voulais presque basculer maintenant dans une partie psychologie-philosophie.
  • (Bigflo) Est-ce qu’on peut basculer ?
  • (JB Goupil) … Yes, je me suis fait un lumbago.
  • (Bigflo) Voilà, c’est bon.
  • (JB Goupil) Vous qui kiffiez tant la proximité, et la simplicité, est-ce que c’est un truc que vous appréhendez ce truc de, de devenir gros.
  • (Oli) Très bonne question.
  • (Bigflo) On appréhende pas, tu vois, le fait … C’est vrai que le rapport avec le public a changé quoi. Nous on va essayer de lancer une série de conférences en France.
  • (Oli) C’est pas une blague !
  • (Bigflo) On va prendre des salles entre 800 et 1000 personnes, où les gens auront des micros et pourront nous poser des questions et tout. Parce que ça nous manque de … Même dans la rue aujourd’hui, on prend tellement de photos qu’on a plus le temps de s’arrêter …
  • (Oli) De discuter, savoir quels morceaux ont touché les gens, etc …
  • (JB Goupil) Finalement c’est vrai que, est-ce que avec la vie de rêve, on s’éloigne un peu de la vraie vie, est-ce que ça c’est un truc … c’est … ouais …
  • (Bigflo) Non mais ça c’est incroyable !
  • (Oli) Non mais n’empêche, t’as totalement raison, et c’est un truc qui revient dans l’album, c’es pour ça qu’on l’a appelé « La vie de rêve ». Parce qu’on a changé de vie en l’espace de un an et demi. Et c’est des réflexions qui sont dans cet album entre ces deux vies là. Et c’est pour ça que cet album là fait écho à l’autre.
  • (JB Goupil) J’ai perçu dans certains de vos interviews, qu’il y avait une sorte de dichotomie entre, effectivement, l’image que vous véhiculiez, parce que vous, vous étiez vraiment, mais je l’ai perçu plusieurs fois, en vous écoutant …
  • (Bigflo) Ce qui est différent en fait, c’est qu’avant, ceux qui connaissaient BigFlo et Oli, c’était forcément ceux qui écoutaient. Ils écoutaient les albums donc ils connaissaient tout.
  • (Oli) Toutes nos palettes de couleurs.
  • (Bigflo) Quand tu arrives à un niveau de médiatisation et d’exposition comme le nôtre, il y a des gens qui se font une image avec seulement deux-trois extraits, deux-trois sons, parce que tout le monde va pas écouter l’album. Donc on a une image publique qui se crée d’elle-même. Et cette image publique, évidemment, correspond pas à tout le prisme que BigFlo et Oli, et toute la palette que BigFlo et Oli, peuvent représenter. Boum ça c’est une réponse ! Boum c’est pour cette caméra ! Et là c’est pour la troisième. Vous rajoutez des bruits d’explosion. Et c’est parti !
  • (JB Goupil) Vous voulez autre chose au montage ? On peut …
  • (Bigflo) On y va, c’est parti, très rapide !
  • (Oli) Une photo de toi très jeune sur de la musique mexicaine.
  • (Bigflo) Un dauphin, un dinosaure. Ça part ! Dauphin, dinosaure, sur mes mains comme ça. Tac, tac, tac. Fini !
  • (Oli) Les deux faut les arrêter, non mais les deux faut les arrêter, sinon on va pas réussir à terminer l’interview je vous le dis les mecs !
  • (JB Goupil) Pour résumer, cette année pas de tournée, en revanche c’est émaillé de quelques grosses dates.
  • (Oli) Ouais c’est rendez-vous le 24 et 25 mai au Stadium de Toulouse. Le 25 est déjà complet, on a rajouté une deuxième date. Ensuite on va aller au Palais 12, grosse date en Belgique. Une grosse date à Paris, à l’U Arena. Saupoudrées de quelques festivals, et ça vous fait un l’année BigFlo et Oli.
  • (JB Goupil) Et ça vous fait l’année ! Merci beaucoup les gars, que l’allégresse s’abatte sur vous, bande de petits génies ! J’ai pas prévu de conclusion qui soit à votre hauteur.
  • (Bigflo) Moi j’ai une conclusion.
  • (JB Goupil) Et c’était, comme habituellement, un kiffe.
  • (Bigflo) Là, d’un coup, l’image est en sépia, boum ! Tu rajouter un filtre un peu, tu sais, vieux film. Et là on part sur une vieille musique.

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