Votre navigateur actuel n'est pas compatible avec RIFFX ! Nous vous conseillons d'utiliser un autre navigateur comme Chrome ou Firefox.

Révélation RIFFX : Qui es-tu Martinbeatz ?

Lauréat de plusieurs tremplins RIFFX en 2020, Clément aka Martinbeatz est un jeune DJ passionné par la musique depuis toujours. Influencé par la house music (mais pas que !), il vous réserve un set exceptionnel ce samedi 14 novembre aux côtés de Folamour, à bord d’un bateau de collection dans la baie de Cannes. En attendant d’embarquer pour ce live stream organisé par notre partenaire Les Plages Electroniques, faites sa connaissance sur RIFFX.fr !

Bonjour Martinbeatz, comment et quand est née ton envie de faire de la musique ?

J’ai commencé à mixer en 2012, au final j’ai toujours un peu baigné dedans. J’ai toujours été un clubbeur et un grand amateur de house music et d’électro. En achetant mes premières platines, ça s’est fait petit à petit même si ça paraît assez cliché. Je me suis rendu compte que c’était possible que ça devienne mon métier. J’ai commencé à jouer dans des clubs à Mâcon mais aussi à Paris, puis à être programmé lors de soirées privées : pour des anniversaires, des mariages… C’est d’ailleurs ce qui me fait vivre en temps normal.

Le pseudonyme Martinbeatz, ça vient d’où ?

Il n’y a pas une réelle histoire derrière ce nom, c’est juste une anecdote. A la base j’étais censé être enseignant d’EPS. Cela remonte peut-être à 2015 : on était en cours et je cherchais un nom avec des potes, au final j’ai pris mon nom de famille « Martins » et on y a accolé le suffixe « beats » qui représente le tempo. Tout simplement ! On est resté là-dessus, finalement en 2020 c’est toujours Martinbeatz (rires).

Tu enfiles plusieurs costumes à la fois : celui de DJ et celui de producteur. Les deux sont complémentaires ?

C’est très récent que j’ai commencé à produire. On va dire que le côté producteur est maintenant indispensable si on veut partager au maximum notre vision de la musique. Le côté DJ, c’est le partage à travers le live. J’adore faire des DJ sets pour le côté libre, faire ressentir des émotions… Le plus jouissif, c’est peut-être le live, de pouvoir jouer ses productions qu’on a créées la semaine d’avant en studio. Tu parles de complémentarité, là on y est vraiment.

Quelles sont tes influences musicales ?

Personnellement j’écoute beaucoup de musique, avec un spectre assez large. Dernièrement j’écoutais de la musique classique, du reggae, de la variété française… Mais pour le côté Martinbeatz, on va dire que c’est dans la grande famille de house music. En ce moment les gens qui m’influencent le plus, ça va être Claptone, Chris Lake, Tchami, Gorgon City en passant par Daft Punk et Diplo.

Comment décrirais-tu les sets que tu joues ?

J’essaie vraiment de mettre ma patte house music. J’aime bien aller vers de la tech-house, des grosses lignes de basse bien puissantes, et ajouter des petits mashups, des edits, des remixes, pour accrocher encore plus le public avec des classiques plus disco, funk, de la pop récente. Ça permet parfois de faire le pont entre les gens qui ne sont pas puristes pour leur faire découvrir mon univers à moi. Et c’est d’ailleurs ce qui me plait. Quand j’ai débuté, je faisais mes mashups en amateur, ça reste ma marque de fabrique.

Grâce à RIFFX, malgré le contexte actuel, tu as pu jouer sur l’événement digital des Plages Electroniques. C’était comment ?

Magnifique ! Ça c’est super bien déroulé. Tout était vraiment bien réuni : la météo, le yacht magnifique, le staff était génial. Pour la partie musique, pareil, j’ai joué très groove et house music, un petit peu des influences plus disco et funk qui se rapprochent de Folamour pour que la soirée soit cohérente. C’était génial, une super expérience. Ça m’a fait du bien de sortir et de pouvoir jouer malgré la crise sanitaire actuelle. Ça va être cool samedi la diffusion, ça va permettre au public qui sera devant son ordinateur de penser un peu à autre chose.

Comment s’est passée la rencontre avec Folamour ?

Je le connaissais en tant qu’artiste, je regardais beaucoup ses sets qui sont assez mythiques. Il est juste adorable, hyper sympa, on a bien discuté pendant la balade en bateau. J’ai pu lui poser pas mal de questions parce qu’il a quand même beaucoup plus d’expérience et de renommée que moi, il m’a même donné quelques petits conseils, c’était hyper appréciable.

Quels genres de conseils ?

Je suis en train de créer mon label de musique, donc il m’a donné pas mal de conseils à ce sujet, sur l’importance de bien promouvoir les morceaux et d’être vraiment sur un côté qualitatif et non quantitatif. Et d’être vraiment fier de chaque sortie du label.

Tu as participé à 15 de nos tremplins RIFFX, il faudrait vérifier mais c’est sans doute un record. Comment as-tu connu notre plateforme ?

Je pense que je suis un bel exemple au final de ce que la plateforme RIFFX peut proposer. Je vous avais découvert via les tremplins et les partenariats. Cette année j’aurais pu d’ailleurs bénéficier de ces concours-là, malheureusement le coronavirus est passé par là… Mais il y a eu un joli réconfort avec cet événement en live stream. Heureusement que RIFFX est là et propose de super opportunités pour les jeunes artistes !

C’est quoi la suite pour Martinbeatz ?

Le lancement de mon label Martinbeatz Club dont les premiers morceaux sortiront début 2021, avec quelques artistes français. Moi-même, j’en profiterai pour sortir quelques titres que j’attends impatiemment de faire découvrir. Sinon, continuer à composer de nouvelles musiques, j’ai un petit peu de temps libre devant moi et préparer 2021 avec quelques réserves. Préparer le tournage des Martinbeatz Sessions : il y a quelques magnifiques spots qui devraient être d’accord pour qu’on s’y rende, ça devrait être cool.

Charger plus d'actualités...
elit. quis, dolor. libero eleifend leo. non mattis quis in