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Invitée RIFFX : Debby Wilmsen nous ouvre les portes de Tomorrowland Around The World

RENCONTRE – Le samedi 25 juillet et le dimanche 26 juillet, Tomorrowland devient Tomorrowland Around The World – The Digital Festival : une expérience extraordinaire, entre musique et divertissement, qui s’affranchit de toutes les contraintes terrestres. Une première mondiale et, sans aucun doute, une étape décisive pour l’avenir des festivals de musique digitaux. RIFFX a rencontré Debby Wilmsen – la porte-parole du festival – qui nous ouvre en avant-première les portes de cet événement qui s’annonce exceptionnel.

C’est le rendez-vous immanquable de la fin du mois de juillet. A la suite de la crise sanitaire, les équipes de Tomorrowland et de Tomorrowland Winter ont été contraintes de reporter leurs événements. Mais elles n’ont pas dit leur dernier mot ! Ces 25 et 26 juillet, Tomorrowland Around The World – The Digital Festival débarque dans votre salon. Réunissant plus de 60 des plus grands artistes de la scène dance mondiale – David Guetta, Martin Garrix, Katy Perry, Amelie Lens, Lost Frequencies et bien d’autres – sans oublier les spectaculaires effets spéciaux et une technologie de design 3D, ce festival digital promet d’en mettre plein les yeux et les oreilles, tout en préparant de nombreuses surprises à ses « People of Tomorrow ».

Pour participer au Tomorrowland Around The world, il suffit d’acheter son billet sur le site officiel, et ensuite un monde fantastique s’offrira à vous : performances, webinaires, ateliers, jeux etc. Il y en aura pour tout le monde ! En attendant le week-end, RIFFX est parti à la rencontre de Debby Wilmsen qui nous ouvre en avant-première les portes de ce rendez-vous incontournable !

Bonjour Debby Wilmsen, quel est votre rôle sur Tomorrowland ?

Je suis la porte-parole du festival belge Tomorrowland depuis 2009.

Avec Tomorrowland Winter, vous avez été les premiers touchés au début de la crise sanitaire. Quelle a été votre réaction quand vous comprenez que le festival sur lequel vous travaillez depuis des mois ne pourra avoir lieu ?

En France, pour Tomorrowland Winter, c’était très dur pour nous car tout était déjà monté, la Mainstage était construite à l’Alpe d’Huez. Nous étions prêts pour organiser le festival. On a reçu une lettre du gouvernement français qui expliquait que le festival ne pouvait avoir lieu mais que les skieurs étaient les bienvenues s’ils le souhaitaient. C’était très compliqué, on était déjà là avec tout le crew et on a dû faire l’annonce à tous nos festivaliers. Certains ont décidé de venir en France pour skier, mais tout était fermé, vraiment tout. C’était vraiment surréel.

Et pour Tomorrowland, comment cela s’est passé ?

On n’a pas vraiment pensé à l’été à ce moment-là, on se disait que la situation allait s’arranger et qu’on pourrait encore organiser le festival en Belgique. Mais en avril, tout était encore fermé en Belgique, beaucoup de gens sont tombés malades. Et il s’est passé le même scénario que pour Tomorrowland Winter avec le gouvernement belge cette fois. Aucun événement, pas de grands, pas de petits, rien. La grande différence c’est que nous n’étions pas encore sur le site pour Tomorrowland, on n’avait pas encore tout monté.

Ces deux festivals font partie chaque année des rendez-vous incontournables pour les festivaliers du monde entier. L’idée de créer l’alternative Tomorrowland – Around The World était une évidence ?

C’est en avril qu’on a pensé à faire quelque chose en digital. On a commencé à faire des streams en live avec des DJ qui étaient dans leur salon. Ça a été un succès, vraiment. Partout les festivaliers étaient très enthousiastes et c’est là qu’on s’est dit qu’on pourrait peut-être faire quelque chose de différent en juillet, pour remplacer le festival physique : avec des artistes qui jouent dans un environnement gaming. C’était « short notice » car normalement pour développer un « gaming environment », ça prend du temps. On a réussi à le faire en deux mois, tout est prêt.

On imagine que cette version digitale de Tomorrowland garde le même esprit ?

Oui exactement ! Tout le design de nos scènes sont toujours faits en 3D, c’est très cool. On a décidé de refaire tous les dessins pour cet environnement digital : il y aura notre Mainstage, notre Freedom stage, le Core stage etc. Les DJ seront devant un écran bleu et on va ajouter tous les visuels en 3D sur les écrans. Quand on mixe les deux choses, ça donne un rendu assez particulier. On peut déjà avoir un aperçu dans certaines vidéos sur YouTube.

A titre personnel, quels sont les temps forts que vous attendez le plus ?

Les webinaires seront cool, je veux aussi vraiment voir tous les DJ sets, les performances de Katy Perry et David Guetta, mais aussi peut être le nouveau show d’Eric Prydz sur le Freedom stage… Il y aussi le Moose bar qui reprend un peu l’atmosphère de Tomorrowland Winter à l’Alpe d’Huez : un « bar d’après le ski », avec un DJ qui joue des chansons qu’on entend dans ce genre d’endroits.

Que peut-on souhaiter aux équipes de Tomorrowland pour 2021 ?

Nous espérons pouvoir monter notre Mainstage en Belgique en juillet prochain, on prépare Tomorrowland Winter en France, et on espère pouvoir être à Ibiza avec notre résidence hebdomadaire. Nos équipes de production et des opérations ont travaillé tout le dernier mois sur nos prochaines éditions pendant que nos équipes digitales et créatives sont très occupées avec le festival digital. On ne peut pas anticiper le futur mais on espère vraiment pouvoir réunir les « People of Tomorrow » l’année prochaine pour de vrai. On discute avec les différents gouvernements et autorités pour voir ce qui est possible d’envisager dans le futur. On se dit que le festival digital est quelque chose qu’on peut développer dans le futur en tant qu’événement supplémentaire.

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