Claudio Capéo : Une histoire de famille

Tout sourit à l’Alsacien ! Après un succès fulgurant avec les singles « Un Homme debout » et « Ça va ça va », Claudio Capéo transforme l’essai avec son second album qui réunit les foules aux quatre coins de France. Magic Claudio !

 

Est-ce que vous avez connu la fameuse pression du deuxième album ?

Un peu mais la pression, j’essaie de l’effacer de ma conscience. J’étais plutôt détendu, car je savais que nous avions beaucoup bossé. Nous étions très contents du résultat. Sur 43 morceaux travaillés, nous en avons gardé 13.

 

C’est toujours une affaire de famille autour de vous, surtout en tournée ?

Toujours ! Les « Capéos », comme j’appelle mes musiciens, sont toujours à mes côtés sur scène. Bien sûr, des nouveaux sont arrivés, car j’ai voulu travailler avec d’autres personnes, et voir jusqu’où nous pouvions aller, si je pouvais proposer autre chose. J’ai été agréablement surpris de certaines personnes, de certains sons, de certains duos qui ont vu le jour.

 

Pourquoi la notion de famille est importante pour vous ?

Je suis toujours entouré. J’angoisse quand je suis seul. J’ai peur de la solitude, donc j’ai besoin des gens. Plus jeune, j’étais sans cesse avec mes potes. Mes parents me le reprochaient mais aujourd’hui ils s’en félicitent car sans mes amis, je n’en serais pas là.

 

Même après les concerts, vous n’avez pas besoin d’un peu de solitude ?

5 min, oui, mais après je sature !  Une soirée tout seul à l’hôtel, c’est l’angoisse ! J’essaie de m’endormir assez rapidement, pour voir le jour et mes copains.

 

C’est rassurant d’être sur scène entouré de ses amis ?

Oui, ils sont là quand j’ai besoin de parler. Même un regard peut suffire à faire du bien. Ce sont des gens qui me connaissent par cœur. Je les considère comme mes frères. Ils me portent dans les moments de bonheur et de malheur. C’est une famille.

 

Vous avez parfois l’air de vivre le succès comme un gamin…

C’est vrai. J’aime m’émerveiller, dire à mes copains : « Regardez, c’est un truc de maboule ce qu’on vit ! ». Cela permet de se reconnecter, de tout remettre à plat.  Les choses sont encore meilleures…

 

Il y a des artistes qui changent complètement d’entourage avec le succès. Vous pas du tout !

Non parce que je me suis toujours senti bien avec mes amis. Je connais mes techniciens depuis très longtemps car je bossais avec eux avant le succès. Mais toutes les histoires sont différentes.

 

Vous aimez aussi rassembler en musique. C’est une notion importante ?

Oui, énormément. C’est aussi pour cette raison que je fais beaucoup de duos. La musique c’est un partage, tout simplement. Partager un maximum pour essayer d’être plus forts tous ensemble. Et grâce aux duos, je me fais des potes. Plus il y a de potes, plus la fiesta est énorme ! (Rires)

 

Vous faites actuellement une énorme tournée. Dans quel état sortez-vous de scène chaque soir ?

Avec quelques kilos en moins ! (Rires). C’est quand même du sport…Mais la scène remonte à bloc, grâce à ce que le public vous donne. J’ai beaucoup d’émotion chaque soir, avec sans cesse cette envie de continuer. Pour conquérir et reconquérir le public encore et encore. Et faire en sorte que l’on s’aime plus fort.

 

Que va t’il se passer tant que rien ne vous arrête ?

Je ne vais rien lâcher. Tout ce qui pourrait m’arrêter c’est le manque d’envie. Et de l’envie, j’en ai à revendre…

 

Amandine Scherer

 

  • « Tant que rien ne m’arrête ». Album disponible.
  •  En tournée dans toute la France.

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